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  • 2013

    septembre

    Réforme du droit d’auteur : des résultats !
    Le 24 septembre 2013
    Plus de 1.500 signataires pour la pétition lancée par la SACD, la Scam et la SOFAM au sujet de la réforme du droit d’auteur. A lire, le texte de la lettre envoyée aux différents ministres concernés ; (...)

    La SACD, la Scam et la SOFAM remercient tous les signataires de la pétition qui se sont mobilisés en solidarité avec les auteurs audiovisuels.

    Elles demandent au gouvernement que la liberté de choix de ces derniers en matière de gestion de leurs rémunérations soit clarifiée dans le nouveau code de la propriété intellectuelle afin que nul opérateur ne puisse s’y opposer abusivement.

    Voici l’intégralité du texte de la lettre envoyée aux différents ministres concernés :

    "Monsieur le Ministre,

    Vous trouverez ci-joint la pétition lancée par la SACD, la Scam et la SOFAM concernant la réforme du droit d’auteur. Cette pétition a réuni plus de 1.500 signataires, dont Jaco Van Dormael, Luc et Jean-Pierre Dardenne, Bouli Lanners, Olivier Masset-Depasse, François Schuiten, Benoît Peeters… *

    Notre demande que soit clarifiée la loi sur le droit d’auteur en matière de gestion collective des droits des créateurs afin de ne pas porter préjudice au dynamisme de la création et de la production audiovisuelle belge, est soutenue et relayée par ces auteurs, qui la jugent d’une importance cruciale.

    Permettez-nous de vous rappeler qu’auteurs et producteurs sont également importants dans le dynamisme de la création et du secteur audiovisuel que le système actuel favorise. L’opportunité existe aujourd’hui de clarifier la loi sans porter atteinte aux intérêts des producteurs ; les auteurs ne comprendraient pas que le gouvernement la néglige.

    Le système actuel de gestion des droits consolide et préserve une diversité culturelle et professionnelle. Établi depuis de très nombreuses années, il permet au producteur de développer ses activités, de donner les garanties nécessaires à ses partenaires - et aux auteurs de pouvoir faire le choix de la gestion collective de leur rémunération par leur société de gestion, choix qui leur apporte sécurité et transparence.

    Les producteurs eux-mêmes reconnaissent la nécessité d’une gestion collective des droits dans certains secteurs pour équilibrer les rapports de force économiques, notamment face aux grands opérateurs qui vont structurer le marché européen.

    L’arrivée de ces opérateurs globaux, principalement anglo-saxons, a pour effet de menacer cet équilibre. Cette menace s’exerce déjà dans la distribution par câble et s’étendra inévitablement à tous les services de média linéaires et non-linéaires.

    Une révolution, liée aux nouvelles technologies digitales, est en cours : Liberty Global détient la moitié du marché belge du câble, iTunes vend sur le marché belge et lance Apple TV, Google est accessible partout, Netflix sera actif dès l’année prochaine.

    Il est reconnu par tous que les producteurs européens, et belges en particulier, n’ont pas les moyens financiers et administratifs suffisants pour procurer aux auteurs les mêmes niveaux et les mêmes garanties de rémunération que les sociétés d’auteurs.

    C’est pourquoi les auteurs se sont mobilisés pour que la clarification nécessaire soit adoptée immédiatement dans le projet de loi, pour que soit respecté et entériné leur choix de confier à une société d’auteurs la gestion de leurs rémunérations pour les exploitations de leurs œuvres audiovisuelles, et ce, sans plus attendre. Car cette préoccupation est soulevée déjà depuis 2008.

    Les auteurs attendent que le gouvernement agisse, rappellent que le projet de loi (Code) comportait à l’origine une proposition (perfectible) de clarification, ils appuient la proposition déposée au CPI par Séverine Dusollier, Directrice du CRIDS et sont disponibles pour toutes les concertations urgentes utiles."

    * Lucas Belvaux, Joachim Lafosse, Fiona Gordon et Dominique Abel, Alain Berliner, Alexandre Wajnberg, Olivier Smolders, Frédéric Fonteyn, Bernard Halut, Alain de Haleux, Olivier Roisin, Thierry Debroux, Marie-Françoise Plissart, Claudio Pazienza, Michel Khleifi…

    Liens utiles

  • FIFF/SACD-SCAM, le programme 2013
    Le 13 septembre 2013
    Festival International du Film Francophone de Namur, partenariat SACD-SCAM 2013

    La SACD et la SCAM renouvellent en 2013 leur collaboration fructueuse avec le Festival International du Film Francophone de Namur. Cette année, le programme est particulièrement dense. Du dixième anniversaire de l’Atelier Grand Nord aux rendez-vous du documentaire belge, voici détaillés quelques points forts de ce partenariat.

    • Autour de l’Atelier Grand Nord
    Initié par la SODEC avec le concours de la SACD, l’Atelier Grand Nord réunit chaque année des scénaristes et des experts de France, Belgique, Québec, Suisse et Luxembourg pour une semaine entièrement consacrée à la réécriture de scénarios.
    Depuis 6 ans, à l’initiative de la SACD Belgique, un suivi de l’Atelier Grand Nord est organisé au FIFF. Du 29 septembre au 1er octobre, les scénaristes de l’édition 2013 peuvent se retrouver « dans les traces de l’Atelier Grand Nord » autour de la version retravaillée de leur scénario, pour une relecture critique et un nouvel échange.
    Cet atelier de scénario francophone international fête cette année ses 10 ans d’existence. Nous vous donnons rendez-vous le lundi 30 septembre dès 17h30 pour célébrer cet anniversaire, et rencontrer des auteurs et des producteurs ayant pris part au Forum et à Atelier Grand Nord.
    Du 29 septembre au 1er octobre Palais des Congrès, place d’Armes.

    Le programme complet du partenariat FIFF/SACD-Scam (auteurs présents, bios des intervenants, documentaires présentés…) est à télécharger sur ce site. Téléchargements > Bourses, prix et événements culturels.

    • La leçon de cinéma de Catherine Corsini - Atelier des auteurs SACD : l’écriture de scénario

    L’atelier professionnel que la SACD organise au FIFF offre aux cinéastes et aux scénaristes l’occasion de discuter concrètement de leur pratique d’auteur, de leurs conditions de travail ou du contexte de la création cinématographique en Belgique.
    La SACD invite le lauréat 2012 du Bayard d’or du scénario à venir partager les secrets de son travail d’écriture. La leçon de cinéma de Catherine Corsini sera animée par la cinéaste belge Marie Mandy.
    Le lundi 30 septembre à 15h à l’Eldorado.
    Inscriptions avant le 20 septembre à l’adresse rencontres1 fiff.be

    • Les rencontres professionnelles

    Trois rencontres professionnelles sondant de grands enjeux actuels sont organisées le mercredi 2 octobre en partenariat avec la SACD :
    « L’impact des campagnes cross-média dans le domaine cinématographique » à 10h au Cercle de Wallonie (sur invitation).
    « Séries télé, vivier de talents » : à 14h au Cercle de Wallonie (sur invitation)/ et 18h à l’Eldorado (entrée libre).
    « Leçon de cinéma : la direction de la photographie », à 15h à l’Eldorado (ouvert au public).
    Inscriptions avant le 20 septembre à l’adresse rencontres1 fiff.be

    • Les Rendez-vous du documentaire belge

    La production documentaire belge est foisonnante ! Dans le cadre des séances « Le FIFF et la SCAM présentent les rendez-vous du documentaire belge », vous êtes invités à découvrir dix documentaires belges, une sélection de films forts et engagés.
    Ces séances auront lieu entre le dimanche 29 et le jeudi 3, à 18h30, à l’Eldorado, salle 5.

  • Réforme du droit d’auteur : signez la pétition !
    Le 5 septembre 2013
    Frédéric Young, délégué général de la SACD et de la Scam, Luc Jabon, Président du Comité belge de la SACD et Alok Nandi, Président du Comité belge de la Scam, vous appellent à la mobilisation. Nous avons (...)

    Pourquoi ?

    Le Ministre de l’Economie, Johan Vande Lanotte, a entamé une réforme du droit d’auteur à l’occasion de sa codification. Son projet, déjà largement avalisé par le gouvernement, est examiné par le Conseil d’Etat et devrait être entériné d’ici la fin de ce mois.

    Plusieurs mesures font débat. L’une d’elles, encore en discussion, est d’une importance majeure pour vous : la clarification - en raison de différentes décisions judiciaires - de l’effet qu’a la présomption de cession des droits audiovisuels au producteur de l’œuvre (article 18 de la loi sur le droit d’auteur) sur la gestion de vos droits par la SACD, la Scam ou la SOFAM (chapitre 9 de la même loi).

    La pétition

    Par conséquent, la SACD, la Scam et la SOFAM demandent que l’articulation entre la gestion collective et le régime de présomption de cession des droits audiovisuels soit clarifiée immédiatement conformément aux usages de la profession. Ceci pour empêcher les opérateurs nouveaux en Europe, tel Liberty Global, de remettre en cause le principe même qui vous permet d’être protégé et rémunéré par la société d’auteurs de votre choix.

    Pour soutenir cette revendication, signez la pétition sur : http://www.petitions24.net/reforme_du_droit_dauteur__15_jours_pour_agir

    Plus de précisions

    L’articulation entre la gestion collective par votre société d’auteurs et le régime de présomption de cession des droits audiovisuels prévu à l’article 18 de la loi sur le droit d’auteur doit être clarifiée pour mieux exprimer la réalité des rapports organisés il y a une trentaine d’années et éviter leur déstabilisation.

    Comme vous le savez, ce régime veut que l’auteur réserve dans les contrats avec le producteur les droits nécessaires pour que sa société d’auteurs puisse percevoir sa juste rémunération directement auprès des radiodiffuseurs et des distributeurs des services de médias (câbleurs, VOD, plateforme satellite…)

    Des garanties

    Ce modèle économique, adopté jusqu’à présent à la satisfaction de toutes les parties, permet au producteur d’être déchargé de la responsabilité importante d’avoir à rémunérer l’auteur pour chaque exploitation pendant les dizaines d’années d’exploitation potentielle de l’œuvre, et aux radiodiffuseurs et distributeurs de services de médias (câbleurs, plateformes, VOD…) d’obtenir la sécurité juridique et la prévisibilité financière dont ils ont besoin pour développer leur activité.

    Le passage des rémunérations par une société d’auteurs est également une garantie de transparence (le contrôle de leur gestion est d’ailleurs de plus en plus développé) et de durabilité auquel ne peut prétendre un système individualisé via le producteur très souvent décrit comme aléatoire par les auteurs qui y sont confrontés.

  • Invitation en bord de mer
    Le 5 septembre 2013
    Pour la troisième année consécutive, Le Festival du Film d’Ostende et le Festival International du Film Francophone de Namur travaillent de concert et présentent des oeuvres de "l’autre communauté". (...)

    Un pont entre les communautés

    "Il paraît que ce film est un succès en Flandre, mais je ne l’ai pas vu…" Pour gommer cette réplique, le Festival du Film d’Ostende et le Festival International du Film Francophone de Namur ont décidé de lancer un pont entre les productions cinématographiques des deux communautés. Depuis trois ans, chaque année, ces festivals consacrent une soirée à la production de "l’autre côté". Le Festival d’Ostende, premier à se tenir, amorce le mouvement. A cette occasion, la SACD et la Scam s’associent à deAuteurs pour convier leurs membres à assouvir leur curiosité en bord de mer.

    Au programme

    Le lundi 9 septembre, les membres des trois sociétés sont conviés à découvrir quatre films d’auteurs SACD, aux horaires suivants (entrée payante) :
    . à 17h30, projection de Yamdam, en présence du réalisateur Vivian Goffette,
    . à 17h45 et 20h15, projection de La tendresse, en présence de la réalisatrice Marion Hänsel,
    . à 19h45, concert d’Ozark Henry et projection de Le Monde nous appartient en présence du réalisateur Stephan Streker,
    . à 22h30, projection de Tango libre, en présence du réalisateur Frédéric Fonteyne.

    Les auteurs qui le souhaitent sont également conviés à la réception qui se tiendra en présence de Messieurs Denis Mathen, Gouverneur de la Province de Namur et Carl Decaluwé, Gouverneur de la Province de Flandre Occidentale, à partir de 19h au Festivalcafé, sur le site de Kinepolis Ostende, avenue Reine Astrid, 12.

    Il est préférable de signaler votre présence à la réception, en envoyant un mail à ilse.s filmfestivaloostende.be. Merci de préciser si vous êtes membre SACD ou Scam et si vous viendrez seul(e) ou accompagné(e).

  • juillet

    Le Bilan des Auteurs en version numérique !
    Le 17 juillet 2013
    Le Bilan des Auteurs est disponible en lecture sur tablettes et mobiles

    "Ils créent, ils innovent ! Voilà de quoi ne pas passer à côté repérer les tendances prendre la mesure des élans et brasser les audaces.

    Le Bilan des Auteurs est un livre en forme d’invitation. Car il y a tant d’auteurs talentueux, d’univers fantasques et si peu de temps à perdre avant de les rencontrer."

    Le Bilan des Auteurs, 86 pages richement illustrées pour partir en voyage (Nouvelle-Calédonie ? Islande ?), goûter aux mots hors-la-loi ou les mettre en silence, se pavaner comme un vlogger, exercer l’art du doute, ouvrir un oeil de paon, se cogner un astéroïde, aimer (l’amour, c’est bien tout ce qui compte), écouter en croisant les oreilles, conter, dessiner le vent, muter, bref vivre ce que l’on veut, mais passionnément, et loin, très loin de l’habit(u)ation.

    Documents à télécharger

  • Facebook, Twitter
    Le 15 juillet 2013
    La Maison des Auteurs sur Facebook et Twitter
  • Rendez-vous en Avignon
    Le 5 juillet 2013
    L’action culturelle en Avignon

    Ecoutez voir

    Traditionnellement associée au Théâtre des Doms pour mettre en valeur les auteurs belges et leur répertoire, la SACD, par l’intermédiaire de son service Action culturelle, y plante encore cette année son dispositif Ecoutez voir. Actualisé (il se compose désormais de tablettes numériques), il permettra aux visiteurs de découvrir du son, des textes, des vidéos qui les amènera à parcourir autrement l’univers des auteurs présentés. Ecoutez voir ou la curiosité augmentée !

    PechaKucha

    Loin du virtuel, c’est en direct que dix auteurs présenteront un projet, une démarche, leur compagnie, en 20 images commentées durant 20 secondes, soit 6 minutes 40 pour séduire, intriguer, trouver un partenaire… Dispositif originaire du Japon, le PechaKucha (blabla en japonais) permet toutes les formes, de la conférence minute à la performance éclair. Venez découvrir Gombrowicz relu par l’art traditionnel indien, la pratique de la Danza duende, la métaphysique du tube digestif, un chorégraphe d’origine américaine, l’une des membres du collectif "Esthétisme et charcuterie"…

    Avec Françoise Berlanger, Lula Béry et Barbara Sylvain, Caroline Bouchoms, Bud Blumenthal, Mathilde Monfreux, Sarah Siré, Cécile Cozzolino, Lucas Racasse, les compagnies françaises Mathilde Monfreux, Mathieu ma fille Foundation et L’autre compagnie.

    Vous désirez en savoir plus à leur sujet dès aujourd’hui ? Explorez les liens ci-contre.

    Bête de scène

    Le 15 juillet à 15h, au Conservatoire du Grand Avignon, Dominique Roodthooft, metteure en scène, et Vinciane Despret, éthologue, présentent "Bêtes de scène", une rencontre improbable entre une philosophe, spécialiste du comportement animal et une femme de théâtre, qui ont créé ensemble un spectacle poético-politique (Smatch 1 Si vous désespérez un singe, vous ferez exister un singe désespéré, représentations du 07 au 28 juillet au Théâtre des Doms).

    Bref, nous vous invitons à un festival d’Avignon varié et pétillant !

  • Création du fonds FWB-RTBF pour les séries belges
    Le 4 juillet 2013
    Appel à projets pour le développement de séries belges

    La SACD et la Scam demandent

    Ce fut l’un des grands chantiers de l’année 2013 pour la SACD et la Scam : peser sur les négociations qui entouraient le nouveau contrat de gestion RTBF afin d’y augmenter la présence des productions belges, ainsi que le financement et le développement de projets nationaux. Dans le Dazibao 4, la revendication s’inscrivait dans nos demandes expresses : "Que toutes les opportunités de développer une production de fictions et de documentaires majoritaires belges de qualité soit saisies." Si le nouveau contrat 2013-2017 signé par la RTBF était satisfaisant à cet égard et précisait que la RTBF entendait participer à l’objectif d’accroître la production de séries télévisuelles belges, francophones, identitaires et populaires, restait en suspens la question des moyens : la télévision nationale aurait-elle les budgets suffisants pour répondre à cette ambition ?

    Création du Fonds FWB-RTBF pour les séries belges

    L’annonce de la création d’un Fonds FWB-RTBF pour les séries belges, effectuée hier, mercredi 3 juillet 2013, par les instances conjointes de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la RTBF, est une bonne nouvelle. Cet instrument financier commun est destiné à soutenir le développement et la production de nouvelles séries télé belges francophones dont les premiers épisodes sont attendus d’ici 2014. Selon Bernadette Wynants, présidente du Conseil d’administration de la RTBF, le Fonds constitue "un appel d’air pour tous nos créateurs : scénaristes, réalisateurs, acteurs, et un soutien concret qui participe du dynamisme du secteur audiovisuel."

    Planning de production

    L’ambition avouée de la FWB et de la RTBF est de créer quatre séries par an, à la fois ancrées dans le territoire local et exportables. L’objectif du Fonds FWB-RTBF est donc de mettre en place les conditions nécessaires à l’existence d’une telle offre.
 
L’apport annuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles s’élève à 1.346.000€, celui de la RTBF à 1.440.000€, la mutualisation des moyens FWB-RTBF au sein du Fonds représentant près de 15 millions sur quatre ans (2014-2017).
 

    Le budget moyen des séries sera de l’ordre de 4.000€/minute soit 208.000€ par épisode (52 minutes).
 
A terme, le but est de produire une quarantaine d’épisodes de 52 minutes par an, par séries de 10 épisodes, soit 4 séries annuelles afin de fidéliser le public de la RTBF à la fiction belge francophone en général.
 
L’année 2013 sera essentiellement consacrée au développement des projets, pour aboutir à la diffusion d’une ou deux séries en 2014 et au plein volume de production/diffusion au cours des exercices suivants.


    Appel d’offres

    Les producteurs indépendants intéressés par cette initiative doivent envoyer un dossier de candidature pour le vendredi 27 septembre 2013 à 17 h. Celui-ci comprendra un synopsis court, une note d’intention de l’auteur et du producteur potentiel, les CV des scénaristes pressentis, auteur principal et producteur. Le tout à l’adresse mail suivante : fiction rtbf.be. Les projets considérés comme recevables seront présentés (pitch) devant le comité de sélection, qui se réunira en octobre. Le cahier des charges est consultable/téléchargeable à l’adresse ci-dessous :

http://www.audiovisuel.cfwb.be/index.php ?id=10614

  • juin

    L’affaire Chebeya, Etoile de la Scam
    Le 27 juin 2013
    Le documentaire de Thierry Michel se voit décerner une Etoile de la Scam

    "Le 2 juin 2010, Floribert Chebeya, militant congolais des Droits de l’Homme, est retrouvé assassiné dans sa voiture. Plusieurs policiers sont arrêtés et un procès a lieu. L’autorité judiciaire est-elle capable d’une justice impartiale ?"

    Le documentaire de Thierry Michel L’affaire Chebeya, un crime d’état ? a soulevé de multiples et tumultueuses réactions. Le cinéaste a notamment été cité à comparaître devant le tribunal de première instance de Liège. Le visage du général John Numbi, chef de la police congolaise au moment de l’assassinat de Florent Chebeya, apparaissait sur l’affiche du documentaire en gros plan, et celui-ci souhaitait son retrait. Le tribunal ayant estimé, entre autres, que le général était un personnage public et que la protection de son image était limitée, l’inspecteur général des forces de police a été débouté. Une péripétie parmi celles qui ont émaillées la vie et la restitution de cette oeuvre : le réalisateur a également été expulsé du Congo alors qu’il venait y présenter son film.

    L’affaire Chebeya est tout entier axé sur l’exercice possible de la justice. "Le jugement des assassins d’un militant des droits de l’homme saisi pour mémoire (…) Une étape clé pour l’émergence d’une démocratie", titrait Thomas Hofnung dans Libération à la sortie de l’oeuvre. Thierry Michel a filmé l’enterrement du militant, l’exil de la veuve et le procès, depuis l’accusation jusqu’aux regards échangés par les accusés. Depuis plus de vingt ans qu’il filme ce pays, cet opus sera peut-être le plus utile, constitutif de la mémoire d’une société civile qui réclame des comptes à ses dirigeants.

    Une acuité de regard et un courage récompensé par une Etoile de la Scam 2013, dévoilée avec l’entièreté du palmarès au festival Sunny Side of the Doc par la Présidente du Jury, Claire Simon. Pour rappel, 400 oeuvres concouraient cette année.

    Liens utiles

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